Les nouvelles

 

Les guignols se préparent

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BLUE SEA – Les guignols sont prêts pour la guignolée 2018 qui a lieu dimanche à Blue Sea. On profitera de l’occasion pour récolter des denrées au profit du comptoir alimentaire l’Essentiel de Blue Sea.

Les bénévoles sillonneront les rues de la municipalité dans le cadre de cette guignolée. L’argent récolté servira à l’achat de cadeaux  pour le dépouillement de l’arbre de Noël et la préparation du repas familial qui sera offert gratuitement pour tous les enfants de Blue Sea de moins de 12 ans du niveau primaire accompagnés de leurs parents qui aura lieu le samedi 1er décembre prochain au centre municipal de Blue Sea.

Vous être priés de communiquer avec Éric Lacaille au 819-463-2261, poste 6, pour inscrire vos enfants au dépouillement de l’arbre de Noël.

Le comptoir alimentaire l’Essentiel a pour mission de soulager en tout temps la faim des personnes et des familles défavorisées de Blue Sea. Pour lutter contre ce fléau, il est important d’indentifier les besoins. Si vous avez besoin d’aide ou que vous désirez faire un don monétaire, n’hésitez pas à communiquer avec un bénévole de l’Essentiel qu’il s’agisse de la présidente, Pierre Renaud au 819-463-1095, Sandra Lauriault, vice-présidente, au 819-215-0701, Louise St-Jacques, secrétaire-trésorière, 819-463-2327, Agathe Dénommé et Gérard Lacaille au 819-463-3653, Marielle Fortin au 819-463-3987 et Paul Dénommé au 819-463-1095.

 

Qu’en est-il du personnel infirmier ?

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Votre journal virtuel poursuit sa série de textes sur le Rapport statistique sur l’effectif infirmier 2017-2018. Il est question, dans ce texte, d’agence de placement de personnel infirmier et de soins.

Le nombre total d’infirmières et d’infirmiers exerçant la profession pour le compte d’agences de placement ou de soins privés (emploi principal ou secondaire) a enregistré des diminutions plus ou moins constantes à partir de 2010-2011, sauf en 2016-2017. Ce nombre a diminué de 155 en 2017-2018, pour se chiffrer à 2 596, par rapport au sommet de 3 902 atteint en 2009-2010, il s’agit d’une diminution de 33 %.

On note que la diminution de la dernière année touche à la fois les infirmières et infirmiers dont l’employeur principal est une agence et ceux et celles dont c’est l’employeur secondaire. Par ailleurs, la majorité des infirmières et infirmiers dont l’employeur secondaire est une agence, soit un peu plus de 70 %, ont un employeur principal dans un établissement du RSSS.

Le phénomène du travail en soins infirmiers par l’intermédiare d’agences de placement a connu, une croissance constante à partir du début des années 2000 jusqu’en 2009-2010 ; les infirmières et infirmiers travaillant pour ces entreprises représentaient alors 5,9 % de l’effectif. Cette proportion est redescendue à 3,7 % en 2017-2018, soit sensiblement au même niveau qu’il y a 15 ans (2003-2004).

Emploi principal ou secondaire

En 2017-2018, le secteur de la formation infirmière illustre l’évolution d’infirmières et infirmiers qui ont un emploi principal ou secondaire lié à la formation infirmière. En 2017-2018, ce nombre était de 2 565, soit 1870 dans l’un des 48 cégeps offrant le DEC en soins infirmiers et 695 dans l’une des neuf universités offrant le baccalauréat et autres programmes en sciences infirmières.

L’effectif de ce secteur enregistre une croissance de 5,5 % depuis 2013-2014. La croissance touche plus fortement le secteur de la formation universitaire qui compte 109 infirmières et infirmiers de plus qu’il y a cinq ans, soit une croissance de 19 % ; la croissance est de 1% pour le réseau collégial.

À noter que 28 % des infirmières et infirmiers qui exercent dans ce secteur en y occupant un emploi secondaire, une proportion qui demeure stable au cours des années.

Une fonction principale

Près de 62 700 infirmières et infirmiers, soit 88,9 %, occupent des fonctions cliniques en 2017-2018, principalement celles d’infirmière clinicienne ou d’assistante infirmière-chef ou d’assistante de la supérieure immédiate. Notons que la proportion de l’effectif qui occupe la fonction d’infirmière est à la baisse, passant de 52,4 % en 2013-2014 à 48,6 % en 2017-2018, principalement au profit de la fonction d’infirmière clinicienne dont la proportion est passée de 18,7 % à 24,6 %.

Par ailleurs, on note que le nombre de conseillères en soins infirmiers a augmenté, tandis que ceux de coordonnatrices de suivi de clientèle et de consillères cadres ont diminué. Enfin, 447 infirmières exercent la fonction d’infirmière praticienne spécialisée comparativement à 223 en 2013-2014. Dans l’ensemble, le nombre d’infirmières exerçant des fonctions cliniques a auagmenté de 4,1 % depuis 2013-2014, alors que la croissance de l’effectif est de 2,2 %.

Activités de gestion

Quant aux fonctions liées à la gestion, elles regroupent 4 375 infirmières et infirmiers, soit 6,2 % de l’effectif, dont la moitié occupe la fonction de coordonnatrice d’activités et de chef d’unité de soins infirmiers. Ce nombre est tombé sous les 5 000 pour la première fois en 2014-2015 et la diminution s’élève à presque 13 % depuis 2013-2014, année où les gestionnaires représentaient 7,3 % de l’effectif infirmier.

Par aillleurs, on note que la gestion est un domaine qui semble attirer une proportion plus grande d’hommes que de femmes : 10 % des infirmiers exercent ce type de fonction, comparativement à 6 % des infirmières.

Enfin, 2 634 infirmières et infirmiers exercent des fonctions d’enseignement tandis que 811 font principalement de la recherche, soit respectivement 3,7 % et 1,2 % de l’effectif. On note, depuis 2013-2014, une diminution de 5,5 % de l’effectif infirmier dans les fonctions d’enseignement et de presque 12 % en recherche.

À suivre : Les soins en santé physique à des clientèles particulières

Source : Rapport statitstique sur l’effectif infirmier 2017-2018

 

Un terrain de jeu remarquable

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Votre journal virtuel poursuit son intrusion dans l’Énoncé de vision stratégique du développement culturel, économique, environnemental et social du territoire de la Vallée-de-la-Gatineau, une Vallée pour demain, Horizon 2025. Nous avons le temps mais le temps presse.

Le récréotourisme est un pôle de développement important pour la région. La Vallée-de-la-Gatineau est un terrain de jeu remarquable, à l’année longue, pour les amateurs de plein air. C’est aussi un espace de découvertes variées qui ravira les amateurs de patrimoine historique et culturel, incluant la dimension algonquine, de paysages remarquables, d’eaux vives, de lacs, de chasse et de pêche, de randonné à pied, de vélo, à cheval, en quad, en motoneige, en skis de fond, en raquette dans des environnements qui demeurent très naturels. Le territoire val-gatinois offre autant d’attraits et de possibilités de récréation pour sa population que pour les visiteurs désirant s’adonner à des activités ou cherchant à vivre des expériences telles que regroupées sous les appellations d’écotourisme, de tourisme de nature et de tourisme d’aventure.

Une industrie en croissance

Selon des études, le tourisme de plein air en général est une industrie en croissance qui se renouvelle, autant par la présence d’une relève d’amateurs que par l’émergence régulière de nouvelles activités. C’est aussi une industrie qui est de plus en plus branchée, non seulement en amont avec la planification de leurs activités par les amateurs de plein air via internet mais encore sur le terrain avec le recours de plus en plus fréquent aux téléphones intelligeants pour se référer, s’informer, s’éduquer. C’est aussi une industrie prometteuse en raison de la proximité géographique du Québec avec la Nouvelle-Angleterre et l’état de New York, attendu que les Américains sont friands de plein air, environ la moitié d’entre eux s’adonnant à de telles activités. À l’échelle du Canada,le Québec titrer aussi son épingle du jeu puisqu’une majorité d’adeptes de plein air indiquent avoir préféré uleur expérience de plein air au Québec qu’ailleurs au pays, et que le Québec semble y posséder un avantage comparatif.

Un nouveau créneau est aussi en émergence : la tourisme de santé et de bien-être. La qualité environnementale de l’endroit visité est ainsi devenue un critère déterminant du choix de la destination pour nombre de touristes recherchant ces expériences nature.

Plusieurs avantages

Les actifs naturels de la Vallée-de-la-Gatineau sont importants, notamment avec la rivière Gatineau et le territoire non organisé. Ce dernier, bien que qualifié de non organisé est administré par des organismes gestionnaires qui offrent des services et des activités dans la réserve faunique La Vérendrye, les pourvoiries et ls zones d’exploitation contrôlées ; on y retrouve plusieurs terrains de camping et des activités de plein air qui s’articulent principalement mais non exclusivement autour de la chasse et de la pêche, activités pour lesquelles la Vallée-de-la-Gatineau jouit d’une grande notoriété. L’observation et l’interprétation fauniques sont également à l’honneur avec la présence d’une biodiversité intéressante et la présence de deux  centres d’interpréation animalière, l’un sur le doré jaune à Grand-Remous et l’autre sur le cerf de Virginie à Sainte-Thérèse-de-la-Gatineau.

Une multitude d’activités touristiques sont accessibles sur le territoire. Elles ont besoin d’être mieux structurées et renouvelées. Le parc d’hébergement touristique doit être adapté au niveau du confort et des services attendus par une clientèle de plus en plus exigeante qui s’attend souvent à y retrouver le même niveau qu’en milieu urbain. Les acteurs du tourisme territorial gagneront à travailler ensemble pour profiter de synergie et pallier leur taille limitée qui peut nuire à leur compétitivité.

Afin de donner l’envie aux touristes de faire de la Vallée-de-la-Gatineau une dstination où ils reviennent et d’attrier de nouveaux segments de clientèle, il importe de rénover, d’aménager des infrastructures conviviales et intergénérationnelles qui auront aussi une vocation récréative pour les résidents et les villégiateurs.

À suivre : Les principaux enjeux pour le récréotourisme

Source : Horizon 2025- MRC Vallée-de-la-Gatineau


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Jean Lacaille

Jean Lacaille

Journaliste couvrant l'actualité dans la Vallée-de-la-Gatineau depuis près de 40 ans

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