Les nouvelles

 

Des placettes un peu partout

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Des haltes comprenant des aires de pique-nique, des placettes de détente, des kiosques fauniques et des postes d’observation panoramique pourraient être ajoutés tout au long du parcours de la rivière Gatineau.

Les haltes proposées font partie des parcours nautiques et terrestres décrits au chapitre précédent dont les principales sont : celles proposées dans l’équipement vert autour de la centrale Paugan (Denholm sur la rive est et à l’intérieur du parc municpal de Low sur la rive ouest) ; celles proposées sur les îles identifiées pour leur potentiel dont l’île à l’embouchure de la Picanoc, une île privée en aval de Maniwaki, une île du domaine poublic en amont de la décharge du lac Saint-Joseph, une île non loin du rapide des Quatre Pattes et les îles à identifier dans le cadre des circuits de canot-camping de longue durée sur les plans d’eau limitrophes ; celles proposées dans les sites de confluence et le long des parcours ; celles annexées aux points de services et aux postes d’accueil proposés sur le bord de la Gatineau et celles annexées aux placettes de détente.

La mixité

Les haltes seraient nautiques, terrestres ou mixtes. Elles devraient comprendre tous les équipements pemettant de pique-niquer et prendre contact avec les éléments interprétatifs significatifs d’un lieu ou d’un moment de l’histoire. Les haltes, devraient, dans la mesure du possible, être accessibles par eau et par terre, du mnoins pour celles sitées sur la rive. Les haltes intégrées à d’autres services devraient comprendre des services sanitaires et une accessibilité par le réseau routier. Celles existantes le long de la route 105 (Grand-Remous,Bouchette) devraient être intégrées au réseau du parcours récréatif de la Gatineau de même qu’offrir une vue sur la rivière.

Les postes d’observation panoramique devraient être inclus dans les équipements récréatifs proposés comme le parc municipal de Low (Siskin) et l’Île Lannigan. Idéalement, ces postes d’observation devraient être distribués aux endroits panoramiques du parcours récréatif (vue en longée sur un paysage agricole riverain, vus sur un massif montagneux forestier riverain, sur un noyau villageois, etc.).Cette fonction se partage bien avec celle des haltes et des placettes de détente amenant, dans la plupart des cas, leur regroupement avec les postes d’observation.

Les kiosques fauniques

Les kiosques fauniques consistent en de petits bâtiments d’accueil et d’interprétation pour les volets liés à la faune. Ils ont pour principale fonction de marquer la vocation récrérative faunique de la rivière Gatineau auprès des visiteurs et des pêcheurs en les invitant à découvrir la pêche à gué ou en embarcation tout en les informant et en les sensibilisant aux habitats, aux ressources fauniques et aux efforts d’aménagement faits par le milieu. Ces kiosques seraient localisés non loin des sites de pêche et des zones de fraie des espèces recherchées (doré jaune, esturgeon, achigan à petite bouche et truite brune). De même, ils pourraient aborder les aspects liés à l’avifaune et faire des liens avec les habitats faunique terrestres à proximité(cerf de Virginie). Les principaux kiosques fauniques pourraient être situés entre Grand-Remous et le barrage Mercier le long du sentier récréatif, le long du parcours de randonnée entre le rapide Saint-Josesph et la chute du Grand-Reous, entre Maniaki et Bouchette le long du parcours de randonnées adjacent au secteur d’eau vive et au rapide du Calumet à Gracefield. De plus, de tels kiosques pourraient être aménagés sur le bord des réservoirs Paugan et Baskatong et du lac Sainte-Marie près de sites de frayères de même que sur certains plans d’eau limitrophes.

Les placettes de détente

Pour souligner les rapprochements et augmenter la connectivité entre les rives et la rivière, environ une trentaine de placettes de détente et d’observation pourraient être aménagées sur le bord de la Gatineau et des rivières Désert, Picanoc et Kazabazua. Ces placettes seraient distributées principalement entre les segements II et VI sur les deux rives, facilement accessibles par une route. Elles comprendraient un aménagement paysager avec des éléments de mobilier urbain et pourraient inclure des thématiques d’interprétation scientifique, récréative et historique. Ces placettes seraient des fenêtres panoramiques tournées vers les éléments d’intérêt de la Gatineau.

L’implantation d’un réseau de placette participerait au maintien des rives à des fins de contemplation et de détente. Idéalement, la localisation de celles-ci devrait mettre à profit la proximité du réseau routier, du plan d’eau, du paysage, d’un élément d’intérêt et, possiblement pour certaines, de services de base (toilettes, stationnement).

Les principales placettes de détente suggérées seraient situées dans les endroits suivants : le rang VI, dans la zone agricole de Kazabazua, le long du chemin du Village d’Aylwin, près du pont enjambant une petite baie sur la rive ouest ; le rang I, dans la zone agricole de Lac Sainte-Marie, le long du chemin de la Chute, non loin d’une zone inondable sur la rive est de la Gatineau ; le rang A, dans la zone agricole de Northfield, le long du chemin du Rapide-Faucher en aval de Gracefield et du chemin de la Rivière-Gaitneau, en amont sur la rive est. De même, les rangs III et IV à Northfield,le long du chemin de la Rivière-Gatineau en amont du pont Calumet sur la rive est ; le rang II, dans les zones forestière et agricole de Bouchette, non loin de l’Île Patry, en aval de Bouchette sur la rive ouest, le long de la route 105. De même, le rang I à Bouchette, le long du chemin de la Ferme-des-Six sur la rive ouest et le long du chemin de la Rivière Gatineau Nord sur la rive est ainsi que dans le rang II, non loin de la pointe sud de l’Île Lannigan, tous deux en zone agricole ; le long du circuit de randonnée aménagé dans le secteur d’eau vive dans les endroits offrant un panorama sur la rivière et sur les zones de rapides ; le rang I, dans la zone agricole de Déléage, non loin de l’Île Roy sur la rive est ; le rang B, dans la zone agricole d’Aumond, le long des chemins Grondin et de la Traverse sur la rive est ; à la chute de Grand-Remous près du pont couvert Savoyard et de l’emplacement de l’actuelle halte routière sur la route 105 et à l’emplacement du parc municipal prévu près du pont de Fer ; le long du parcours de randonnée sur la rive est de la Gatineau, entre Grand-Remous et le barrage Mercier. Une placette de détente serait aménagée en aval du barrage de même que sur le site de services proposé de la digue à la Croix.

En général, des placettes de détente et d’observation devraient être aménagées sur les sites de confluence. Elles peuvent également être prévues le long des rivières navigables. Pour la rivière Désert, de telles placettes pourraient être aménagées à la chute Rouge et au pont couvert de l’Aigle de même que le long du sentier de randonnée proposé rejoignant la digue à la Croix par le ruisseau Quinn et la route forestière.

À suivre : L’agrotourisme

Source : Plan de développement ingégré de la rivière Gatineau

               Del Duggan, Massé et Associés inc.

 

30 000 $ par mois aux travaux publics

Jean Lacaille

LOW – Les élus de Low ont tenu une séance extraordinaire le 22 octobre dernier afin d’autoriser le directeur général à dépenser un maximum de 30 000 $ par mois pour exécuter les travaux de voirie municipale.

La résolution présentée à cet effet a été adoptée à l’unanimité des élus de Low. Les élus ont convenu d’agir de cette manière étant donné la difficulté de planifier les travaux sur le réseau routier. Les dépenses doivent cependant être autorisées par les élus avant de procéder. Chaque dépense doit être pré-autorisée par les membres du comité des travaux publics ainsi que par la mairesse Carole Robert par l’acheminement d’un courriel.

Cette résolution est valide jusqu’à ce que le nouveau règlement décrétant les règles de contrôle et de suivis budgétaires soit adoptée.

 

L’ère de l’agroalimentaire

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Nous poursuivons l’inspection du document Horizon 2025- Une vallée pour demain en insistant, cette fois, sur les tendances locales et régionales concernant le domaine agroalimentaire dont il est abondamment question dans le moment.

La Table agroalimentaire de l’Outaouais (TAO) est un organisme à but non lucratif qui a pour objectif de développer le secteur agricole dans la région de l’Outaouais. Pour ce faire, la TAO regroupe les principaux acteurs de cette industrie afin d’élaborer et assurer la mise en œuvre de la planification stratégique régionale. Cette politique émane du milieu et oriente le développement de la filière agroalimentaire ; promouvir les produits régionaux et les entreprises agroalimentaires régionales, notamment à travers la coordination de la campagne de promotion Croquez l’Outaouais et contribuer au dynamisme du secteur en facilitant le réseautage des entreprises et la circulation de l’information.

La TAO a adopté le Plan stratégique agroalimentaire de l’Outaouais 2013-2018. À la suite de consultations auprès des producteurs, transformateurs et autres intervenants du milieu, la TAO s’est donnée comme vision stratégie que l’agroalimentaire soit reconnu comme un levier majeur pour le développement économique local et régional ainsi que pour sa contribution à la qualité de vie de ses ciotyens. Pour atteindre cette vision, la Table prévoit réaliser une dizaine d’actions dont soutenir la transformation, la diversifiaction et la commercialisation des produits agricoles locaux, soutenir l’établissement d’entreprises agraolimentaires et améliorer la notoriété de ce secteur de l’économie.

Les marchés publics de producteurs locaux

Certains agriculteurs locaux participent aux différents marchés publics de l’Outaouais. Il s’agit, pour le producteur, d’un moment idéal pour faire connaître leur entreprise et vendre leurs marchandises. La TAO énumère six marchés publics en Outaouais : Marché des saveurs de Wakefield, Marché du Pontiac, Marché Notre-Dame, Marché poublic de la Petite-Nation, Marché Old Chelsea et le Marché du Vieux-Hull.

En 2012, la municipalité de Denholm a inauguré son propre marché public qui jouit d’une structure permanente ouverte. La municipalité veut profiter pleinement de l’achalandage dans ce seteur particulier et invite les producteurs agroalimentaires, les artistes, les artisans, les transformateurs de produits à profiter de cette nouvelle infrastructure. Le projet s’inscrit dans une démarche de diversification et de développement de la municipalité et vise à dynamiser l’économie locale, à rompre l’isolement et à créer un sentiment d’appartenance. Il vise également à faire connaître les proucteurs locaux et leur fournir l’occasion de se mettre en valeur.

La Ville de Gracefield a également réactivité en 2014 un marché public estival permettant notamment la commercialisation des produits des agricultueurs des secteurs centre et sud du territoire. D’autres inititiatives municipales dans ce sens sont à prévoir et à encourager.

Un plan de développement de la zone agricole

Une telle démarche sera assurément bénéfique pour la Vallée-de-la-Gatineau car elle lui permettra à la fois de diversifier ses activités en lien avec l’agroalimentaire tout en consolidant son agriculutre existante qui pourra trouver des sources de revenus supplémentaires via des activités complémentaires. Cette démarche sera l’occasion de mettre au jour de nouvelles potentialités des terres agricoles et de favoriser un développement durable pour le territoire (notamment via la commercialisation en circuit court).

Le CLD de la Vallée-de-la-Gatineau (entité qui n’existe plus) a d’ailleurs inauguré en 2013 un projet de répertoire des terres en friches et sous-exploitées dans la MRC Vallée-de-la-Gatineau. Ce projet a pour objectif de redynamiser l’agricultgure de la MRC grâce à un recensement des terres situées en zone agricole susceptibles d’être mises en valeur. Le propriétaires intéressés à mettre en valeur leurs terres, en implantant de nouvelles cultures ou en les louant peuvent, le cas échéant, se voir poposer des conseils d’un agronome.

Le répertoire permettra ainsi une meilleure transmission de l’information entre les différents intervenants de la MRC, les agriculteurs et les autres personnes intéressées. Il contiendra les informations sur la cacactérisation des terres, les types de production propices, l’emplacement géographique, l’intérêt du propriétaire, la possiblité de location et le stade du couvert végétal.

Principaux enjeux pour l’agroalimentaire

Tout d’abord, la transformation alimentaire : le développement des activités de préparation d’aliments a un potentiel avec l’émergence des nouvelles tendances des circuits courts dans l’industrie alimentaire. La diversification agricole déjà en cours dans la Vallée-de-la-Gatineau permettra de produire des quatités toujours plus grandes de petits fruits et il serait tout à fait opportun d’en faire la transformation dans la région. En outre, la diversification gastronomique et la production de produits du terroir sont des leviers de revenus intéressants, eu égard à des clientèles de villégiateurs et de touristes.

La production animale : la diversification devrait aussi s’intéresser à l’élevage, notamment afin de répondre à la demande pour des viandes nouvelles et pour profier des accords commerciaux internationaux. Aussi, l’introduction de nouvelles viandes dans le circuit commercial viendra supporter le développement de projets de transformation alimentaire en leur fournissant des aliments à fort potentiel de diversification.

Le développement d’une signature gastronomique territoriale : plus qu’un potentiel c’est un complément à la statégie de transformation alimentaire visant à en valoriser commercialement et culturellement les produits. Ce serait aussi un levier pour le développement de l’agrotourisme. Cette identité gastronomique à construire aussi en valorisant les spécialités culinaires algonquines.

Le développement de la zone agricole : par le renforcement des actiités agricoles productives et la possibilité d’activités complémentaires à l’agriculture.

À suivre : Le récréotourisme

Source : Horizon 2025 : Une vallée pour demain !


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Jean Lacaille

Jean Lacaille

Journaliste couvrant l'actualité dans la Vallée-de-la-Gatineau depuis près de 40 ans

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