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Un portrait de la Vallée-de-la-Gatineau

Jean Lacaille.com

VALLÉE-DE-LA-GATINEAU – Située au cœur de l’Outaouais, la municipalité régionale de comté (MRC) de la Vallée-de-la-Gatineau a été constituée en vertu de la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme en 1982.

La juridiction regroupe deux municipalités régies par la Loi sur les cités et villes et quinze municipalités régies par le Code municipal, en plus de cinq territoires non organisés (TNO) regroupés sous son administration, pour une superficie totale de 13 977,50 kilomètres carrés, soit l’équivalent du tiers de la Suisse, ce qui en fait une des grandes MRC du Québec.

Les dix-sept municipalités sont Aumond, Blue Sea, Bois-Franc, Bouchette, Cayamant, Déléage, Denholm, Egan-Sud, la Ville de Gracefield, Grand-Remous, Kazabazua, Lac Sainte-Marie, Low, la Ville de Maniwaki, Messines, Montcerf-Lytton, Sainte-Thérèse-de-la-Gatineau.

Le territoire compte aussi deux communautés algonquines, Kitigan Zibi ( 1 505 résidents en 2011) ; 18,18 km carrés, au sud de Maniwaki, et Lac-Rapide ( 338 résidents en 2011 ; 0,28 km carré), au cœur de la réserve faunique La Vérendrye, ce qui porte la superficie totale du territoire à 14 161,96 km carrés.

Les accès

Les principaux accès à la région sont l’autoroute 5 à partir de la Ville de Gatineau, puis vers le Nord, la route 105, véritable épine dorsale de la Vallée-de-la-Gatineau. La route 105 se connecte au Nord à la route 117, reliant la régoin de Montréal à l’Abitibi, qui traverse la portion la plus septentrionale de la rivière Gatineau, au niveau de Grand-Remous, non loin de son origine au réservoir Baskatong, et constitue l’accès Nord au territoire val-gatinois.

La route 107 offre depuis Maniwaki en passant par les municpalités de Déléage et d’Aumond une connexion interrégionale directe et alternative vers/depuis les Laurentides sans toutefois permettre le transit de poids lourds. La région de Montréal peut aussi être rejointe depuis la Vallée-de-la-Gatineau en empruntant la route 105 en direction du Sud via la Ville de Gatineau puis la nouvelle autoroute 50.

La route 301 offre une connexion avec le Pontiac depuis la municipalité de Kazabazua. Aussi, une fois amélioré, le tracé de la route Transoutaouaise offrira, via les municipalités de Lac Sainte-Marie et de Denholm, une opportunité de circulation transversale Est-Ouest, pour l’Outaouais rural et de contournement du nœud routier au centre-ville de Gatineau. Les routes 307 et 309 permettent de desservir indirectement le territoire par l’Est, ce qui concerne notamment les municipalités de Denholm et de Gracefield (secteur Point-Confort).

Le territoire est aussi doté d’un aéroport (Aéroport de Maniwaki-code IATA : YMW) géré en régie intermunicipale et basé dans la municipalité de Messines le long de la route 105 ; il constitue notamment une plateforme opérationnelle de la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU).

La MRC de la Vallée-de-la-Gatineau est contiguë à toutes les autres municipalités régionales de comté à caractère rural de l’Outaouais. Elle est délimitée au sud par la MRC des Collines-de-l’Outaouais ; à l’Ouest par la MRC de Pontiac, par la Zec Pontiac, en partie dans la Vallée-de-la-Gatineau ; par la Zec Bras-Coupé Désert dans la Vallée-de-la-Gatineau et par la Forêt de l’Aigle. Au nord par le réservoir Baskatong ; par la Réserve faunique La Vérendrye (en partie dans la Vallée-de-la-Gatineau) puis la MRC de la Vallée-de-l’Or (région de l’Abitibi-Témiscamingue) ; par la Zec Capitachouane (en partie dans la Vallée-de-la-Gatineau) ; par la Zec Festubert (en partie dans la Vallée-de-la-Gatineau) et par la ville de La Tuque dans la région de la Mauricie. À l’Est par la MRC de Papineau et la la MRC d’Antoine-Labelle dans les Laurentides.

Le développement de la région de la Vallée-de-la-Gatineau a pleinement débuté vers la fin de la première moitié du 19e siècle grâce à l’industrie forestière et aux premiers pas de l’agriculture.

«La Vallée-de-la-Gatineau ne devait s’ouvrir que bien tard à la colonisatin, vers 1835, et entre n’y eut-il aucun plan,aucune organisation mthodique en vue d’un développement logiue de la région, Dès 1820, Philémon Wright et pllus tard les Hamilton, les Edwards et d’autres embauchèrent tous les ans des milliers d’hommes qui s’enfouissaient dans nos montagnes pour la coupe du bois. Chaque printemps, on faisait la drave, nos bûcherons revenaient à Hull ou à Bytown. Cependant,a vec le recul de la forêt, les clairirères et les chmps de souches invitaient à la culture, donc à l’étabalissement définitif du colon (d’abord venu pour alimenter par sa force de travail les camps forestiers). Les foyers se multipliaient et les berceaux aussi Ce fut l’origine des villages et de leurs églises. Le Pacifique Canadien bâtit alors sa ligne de chemin de fer et depuis, les tgravaux de voirie ont sensiblement amélioré les routes nombreuses qui sillonnent les playsages les pllus pittoresques de toute la région. Cette vallée est digne à mille et un titres. N’y-a-t-il pas assez de légendes, d’anecdotes, de contes, de type de sites intéressants ? Nous ne sommes pas «un peuple sans histoire». Et pour être jeune, notre vallée n’en  a pas moins l’âme bien trempée.»

Aujourd’hui, la forêt demeure extrêmement importante et structurante pour le territoire et le sera encore demain pour autant que son modèle d’exploitation et de mise en valeur soit conforté.

La terre de chez nous

L’agriculture continue à occuper une pllace significative, notamment dans le corridor de la rivière Gatineau : il convient à la fois de consolider et de diversifier les activités productives agricoles tout en favorisant par ailleurs une diversification des sources de revenus à partir d’activités complémentaires.

D’autres activités qui gagnent en importance sont apparues autour de la récréation. Il s’agit d’une part de l’engouement pour la villégiature, essentielllement mais non seulement autour des lacs du territoire municipalisé, et d’autre part le développement des activités de plein air orientées autour de la ressource faunique notamment par l’entremise des pourvoiries et des Zecs.

De manière plus large, le récréotourisme constitue une des voies empruntées depuis plus d’une décennie pour diversifier l’économie régionale en misant sur les atouts naturels et culturels du territoire auprès de clientèles amatrices d’activités physiques de plein air et d’histoire patrimoniale.

La population val-gatinoise s’établit officiellement en décembre 2013 à 19 395 résidents pour le territoire sous juridiction de la MRC de la Vallée-de-la-Gatineau et à 21 238 habitants en incluant les deux réserves indiennes.

 

De la grande classe

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MANIWAKI – Les femmes membres du Club Richelieu-La Québécoise de Maniwaki ont rendu hommage à leurs bénévoles en plus de procéder à la distribution annuelle de dons à des organismes du milieu jeudi soir à la salle Robert-Coulombe du Château Logue à Maniwaki.

La présidente, Madeleine Saumure, a animé cette soirée de fraternité à laquelle ont assisté quelque 75 personnes. Le Club Richelieu-La Québécoise a remis pas moins de 5 650 $ en dons à divers organismes dont Mani-Jeunes (1 000 $), le Centre Jean-Bosco (1 000 $), le Camp Le Terrier du lac Achigan (600 $), le CFER (500 $), la thématique Les Nombrils de la semaine de la Ville de Maniwaki (500 $), le Centre Amitié Autochtone (500 $), Vallée Jeunesse (500 $) le Carrefour Jeunesse-Emploi (250 $) les écoles Pie XII et l’école de Messines de la Commission scolaire des Hauts-Bois-de-l’Outaouais (250 $ chacune) et les Mustangs Junior de Maniwaki (400 $).

Une autre remise

Le club remettra d’autres sommes d’argent un peu plus tard à d’autres organismes dont la Croix-Rouge (25 $), l’Opération Enfant-Soleil (100 $), Centraide (25 $), le Tournoi de golf des femmes (100 $), les activités au Foyer d’accueil Père Guinard (300 $), une bourse d’étude de 250 $ à la CSHBO et une bourse similaire à l’Établissement du Cœur de la Gatineau à Gracefield, la Fondation québécoise du cancer du Québec (300 $) et la Fondation du rein du Québec (150 $).

En tout et partout, c’est pas moins de 7 150 $ qui ont été remis aux organismes du milieu sélectionnés par les femmes du Club Richelieu-La Québécoise de Maniwaki.

Monique Fortin a profité de l’occasion pour rendre hommage, au nom de ses consoeurs, à un homme qui s’implique financièrement dans la Pakwaun depuis de nombreuses années. Un certificat témoignant de la reconnaissance des membres du club a été présenté à André Lapointe du Marché Metro Lapointe de Maniwaki.

«Je ne m’attendais pas à cet honneur. Il est tout à fait normal que le Marché Lapointe donne à son prochain. L’entreprise fondée par mon père, il y a 50 ans, sera toujours là pour épauler les dames impliquées dans l’organisation de la Pakwaun. Mon implication est facilitée par mes collègues membres du club Optimiste. Merci beaucoup pour cet honneur».

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Le Siffleux accompagnait quelques membres du club Richelieu-La Québécoise de Maniwaki et les représentants des organismes qui ont reçu un coup de pouce financier de la part du club. Le tout a eu lieu jeudi soir au Château Logue à Maniwaki.

 

Hommage aux Optimistes de Maniwaki

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MANIWAKI – Le Club Optimiste de Maniwaki s’implique dans la Pakwaun depuis de nombreuses années. Les membres du Club Richelieu-La Québécoise ont voulu rendre hommage à l’organisme en soulignant son importante implication en lui remettant un certificat d’excellence soulignant son implication exemplaire depuis une quarantaine d’années.

«C’est avec respect et honneur que nous désirons remercier le club Optimiste de Maniwaki qui, depuis notre implication dans la Pakwaun, nous a toujours épaulé dans la réussite de l’activité. Les Optimistes sont impliqués depuis le début en 1972», indique la présidente du Club Richelieu-La Québécoise, Madeleine Saumure.

Le Club Optimiste compte 35 membres actifs dont le président fondateur, Yvon Morin, qui continue de s’impliquer. Ce sont des gens de cœur qui s’impliquent à 100 % dans le bien-être de la jeunesse de Maniwaki et de la région. Les membres s’impliquent tout particulièrement dans le fameux dîner hot dog de même que dans l’Arbre des Petits Anges, une autre activité orchestrée par le Club Richelieu-La Québécoise.

Le Club Optimiste de Maniwaki est également impliqué dans Le Terrier du lac Achigan, l’Opération Nez Rouge, à la maternelle pour les enfants à Noël, au dîner hot-dog de la Pakwaun, au Tournoi National de Hockey Mineur, la Course des canards et le Salon Chasse, Pêche et Plein air de Maniwaki.

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Le Club Richelieu La Québécoise a rendu hommage au Club Optimiste de Maniwaki pour son implication exceptionnelle dans la Pakwaun depuis de nombreuses années.


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Jean Lacaille

Jean Lacaille

Journaliste couvrant l'actualité dans la Vallée-de-la-Gatineau depuis près de 40 ans

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