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La villégiature est un atout

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Le territoire de la Vallée-de-la-Gatineau regorge d’étendues d’eau. Ces paysages aquatiques attrayants sont les éléments catalyseurs qui ont encouragé de nombreux villégiateurs à construire leurs résidences secondaires sur le territoire de la MRC.

En 2013, on dénombrait 6 542 chalets ou résidences secondairs dans la région dont 86 dans les TNO. En estimant la taille moyenne des foyers de villégiateurs à 2,8 personnes, il y a approximativement 18 317 villégiateurs dans la MRC. Le parc de résidences secondaires représente en outre environ 40 % de la valeur de son patirmoine immobilier.

Les dépenses de cette population qui dispose d’un chalet ou d’un résidence saisonnière dans la MRC, sont un levier important de l’économie de la Vallée-de-la-Gatineau. Les nombreux commerces offrant des biens de consommation de base, tels la nourriture, l’essence, les produits de santé, profitent grandement de la présence de cette population. On estime que la consommation des villégiateurs représente 10 % du Produit intérieur brut (PIB) de la MRC.

Le potentiel de développement de cette clientèle demeure lié au pourcentage de retraités de la fonction publique fédérale qui viennent ou reviennent dans la région à la fin de leur vie active. C’est aussi une classe de population qui attache une importance grandissante à l’achat local et écologique, ce qui permet de construie un pont avec les développemnts souhaités au niveau agroalimentaire.

Une nouvelle classe de résident

Dans un autre ordre d’idée, une nouvelle classe de résident permanent émerge dans les municpalités rurales. La proximité du secteur sud de la Vallée-de-la-Gatineau avec la région de la capitale nationale fait en sorte de laisser entrevoir la possiblité de développements résidentiels de type chalet, en marge des périmètres d’urbanisation des municipalités rurales. Les attendes ces nouveaux résidents sont aussi plus élevées en termes de services et comparables à ceux qu’ils pourraient retrouver en ville. Les profils de consommation des résidents et des villégiateurs sont une réalité que doivent gérer les commerçants et les organismes de services. Il faudra donc s’attacher à augmenter l’offre de services et de commerces disponibles correspondant aux attentes de cette population nouvelle.

Le développement de la villégiature, dans sa forme traditionnelle, et l’accueil dans les municpalités rurales du Sud de néo-résidents à l’emploi à Gatineau-Ottawa, constituent un potentiel démographique certain mais aussi un facteur de pression pour les milieux naturels et peuvent provoquer la disparition des terres forestières et agricoles en l’absence de contrôle.

L’augmentation de l’évaluation foncière et au niveau de taxation des résidences riveraines risque encore de créer un ségrégation dans l’accès aux rives et de favoriser l’émergence de communautés hétérogènes voire antagoniques.

Les principaux enjeux de la villégiature

Les productions locales artisanales : l’évolution des critères d’achat vers des produits à saveur locale nécessite l’émergence d’une synergie et d’un regroupement d’organisations entre les fabricants de produits loaux et les commerçants de détail. Il sera important de bien comprendre les besoins et les attentes des villégiateures afin que les fabricants de produits locaux puissent y répondre adéquatement. Le développement d’une signature gastronomique favorisera également l’appétence des villégiateurs pour les produits alimentaires du terroir.

La construction résidentielle : dans le contexte global de renchérissement des coûts énergétiques et d’augmentation des contraintes environnementales, le potentiel de développement immobilier doit se différencier pour maintenir, voire accroître l’attrait d’un territoire comme la Vallée-de-la-Gatineau en suivant une stratégie de développement durable permettant de valoriser le resources transformées en région  (biomasse, bois).

En outre, le deuxième et parfois le troisième rayon d’habitations autour des lacs permettraient de démultiplier le nombre de résidences de la catégorie villégiature avec un moindre impact environnmental et une optimisation de l’utilisation des infrastructures en autant qu’un accès au plan d’eau soit proposé. Dans un ature ordre d’idée, la stratégie de développent de la villégaitaure privée en terres publiques offrira aussi de nouvelles opportunités d’occuper et d’habiter le territoire dans toute sa grandeur jusque dans les TNO avec l’objectif de rendre disponibles des espaces à bâtir pour l’implantation de chalets isolés aux abords de plan d’eau ayant un potentiel intéressant.

À suivre : Le développement du transport de marchandises et de la chaîne logistique

Source : Une valléee pour demain- Horizons 2025- MRC Vallée-de-la-Gatineau

 

Tout un défi pour la Maison de la famille

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MANIWAKI – Les dirigeantes de la Maison de la famille de la Vallée-de-la-Gatineau (MFVG) à Maniwaki sont finalement parvenues  à unir les forces vives du milieu dans cet audacieux projet d’implantation d’un troisième centre de pédiatrie sociale en Outaouais, un premier en milieu rural.

L’annonce faite mercredi à Maniwaki est le fruit de quatre ans d’efforts des intervenantes de la MFVG. Les défis importants ne tarderont pas à se manifester.Tout d’abord, la MFVG devra rapidement conjuguer avec les 500 familles provenant des 17 municipalités de la régoin qui bénéficieront des services du centre.

La clinique de pédiatrie sociale ouvrira officiellement ses portes le 3 décembre prochain. Comme elle le confiait à Radio-Canada, la directrice de la MFVG, Joëlle Martel, la clinique permettra d’aider 100 familles supplémentaires durant sa première année d’activité.

«La peur, ce n’est pas de trouver des enfants, explique Dre Audrey Bertrand, l’une des trois médecins qui travailleront à la clinique. C’est plutôt d’avoir suffisamment de temps pour réussir à les voir et avoir suffisamment d’intervenants.»

La pédiatrie sociale, c’est très différent de la pédiatrie qu’on offre en CLSC ou en clinique. On a des enfants avec des défis particuliers. La pédiatrie sociale vient combler ce qu’il manque dans ce domaine dans la Vallée-de-la-Gatineau.

«Le milieu rural est différent. La clientèle reste la même, mais il n’y a pas de quartiers où des gens qui vivent des grands défis se sont regroupés. Notre quartier, nous, c’est 17 municipalités sur 13 000 km carrés», rappelle Mme Martel.

La distance

MFVG est bien consciente du problème de distance entre les communautés locales sur le vaste territoire rural de la Vallée-de-la-Gatineau. Elle va offrir un service de transport aux enfants de la région. Un centre de services externe sera implanté à Gracefield. Il ouvrira aussi dans le cadre du projet de clinique de pédiatrie sociale afin d’offrir des services aux résidents de la région.

Tout nouveau, tout beau !

La réalisation de ce projet coincide avec le nouvel espace de la MFVG qui doit aussi voir le jour cet été. Au coût de 600 000 $, le projet sera concrétisé lors de la première pelletée de terre qui devrait avoir lieu le 15 mai, durant la Semaine québécoise des familles.

 

Une offre d’activités illimitée

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Une multitude d’activités touristiques sont accessibles sur le territoire de la Vallée-de-la-Gatineau. Elles ont besoin d’être mieux structurées et renouvelées. Le parc d’hébergement touristique doit être doté au niveau du confort et des services attendus par une clientèle de plus en lus axigeante qui s’attend souvent à y retrouver le même niveau qu’en milieu urbain. Les acteurs du tourisme territorial gagneront à travailler ensemble pour profiter de la synergie et pallier leur taille limitée qui peut nuire à leur compétitivité.

Afin de donner l’envie aux touristes de faire de la Vallée-de-la-Gatineau une destination où ils reviennent et d’attirer de nouveaux segments de clientèle, il importe de rénover et d’aménageer des infrastrucurse conviviales et intergénérationnelles qui auront aussi une vocation récréative pour les résidents et les villégiateurs.

Principaux enjeux pour le récréotourisme

Un réseau d’hébergement : comme l’immense territoire de la Vallée-de-la-Gatineau présente des intérêts ou des activités touristiques potentiels, apparaît la nécessité de développer l’offre de l’hébergement pour desservir aussi directement que possible ces différents sites. Il s’agirait d’amorcer le développement d’un réseau d’hébergement mixte dont l’accès et la gestion devraient être centralisés afin de maximiser le rendement écnomique d’une multitude de petites inisitatives. Très concrètement, ce réseau pourrait donner accès à une diversité de formes d’hébergement tel que des chambres du type couette et café (bed &breakfast) , ou encore des chalets à louer pour une nuit avec service d’entretien, et aussi l’amélioration du réseau d’hébergement déjà utilisé pour la chasse et la pêche. Également,  il serait important qu’une auberge de jeunesse soit implantée sur le territoire au niveau d’un pôle de services desservi par le transport collectif et interurbain.

Un réseau intégré de plein air : c’est un levier stratégique pour la Vallée-de-la-Gatineau d’autant plus que le tourisme de plein-air est celui qui onnaît la plus forte croissance. Le territoire devra identifier les combinaisons d’activités qui pourrarient profiter d’un synergie de promotion car les atouts que sont la qualité de l’environnement naturel ajoutée au nombre de rivières et de plans d’eau en font un endroit de choix pour tout touriste amateur de plein-air. Le concept du corridor récréatif de la rivière Gatineau représente l’intégration des différens attraits du plein-air val-gatinois dans le territoire municipalisé. Le récréotourisme a plusieurs facettes, avec d’un côté l’écotourisme et le tourisme d’aventure qui cherchera d’abord l’expérience nature et à laquelle on peut répondre au travers de sentiers en site propre et des parcs, qu’ils soient régionaux ou municipaux, et d’un autre côté le récréotourisme motorisé (quad et motoneige) qui peut jouir de l’immense espace en territoire public pour autant que des sentiers structurés soient aménagés, sécurisés et entretenus.

Le développement et la promotion de routes touristiques : le Centre et le Nord de l’Outaouais sont absents des guides touristiques nationaux officiels. Des circuits pour le tourisme en voiture et à moto permettraient d’atteindre de nouvelles clientèles en misant sur la promotion des concepts routiers comme la Route de l’Eau-Vive avec un redéploiement vers le Sud de la route 107 jusqu’à Bouchette.

Le renouvellement régulier de l’offre d’activités événementielles : il ne suffit pas d’avoir un territoire ou des insfrastrutures et équipements à proposer ; encore faut-il être en mesure d’attrier les clientèles cibles dans la Vallée-de-la-Gatineau. S’assurer d’une offre d’activités et d’événements récréatifs et culturels basée sur les actifs de plein air du territoire permettra non seulement de vitaliser la vie des communautés qui y vient mais encore d’attirer des touristes, pour qu’ils viennent et reviennent dans la Vallée-de-la-Gatineau.

À suivre : La villégiature

Source : Une vallée pour demain- MRC Vallée-de-la-Gatineau


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Jean Lacaille

Jean Lacaille

Journaliste couvrant l'actualité dans la Vallée-de-la-Gatineau depuis près de 40 ans

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