Les nouvelles

 

Les clientèles particulières

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Nous poursuivons la mise en ligne de textes extraits du Rapport statistique sur l’effectif infirmier 2017-2018 de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec. Le domaine de pratique comprend les soins de santé physique ou à des clientèles particulières. Dernier texte de la série.

Les soins en santé physique ou à des clientèles particulières regroupe près de 35 400 infirmières et infirmiers, soit la moitié de l’effectif. Les deux domaines qui en emploient le plus grand nombre sont les soins médicaux et chirurgicaux, soit 8 936, et les soins en gériatrie et gérontologie, soit 7 753. Notons que l’effectif dans ce dernier domaine enregistrant une augmentation de 269 infirmières et infirmiers par rapport à 2013-2014 alors qu’il avait été en diminution pendant plusieurs années. Par ailleurs, outre les soins médicaux et chirurgicaux qui comptent 234 infirmières et infirmiers de plus qu’en 2013-2014 alors qu’il avait été en diminution pendant plusieurs années. Par ailleurs, outre les soins médicaux et chirurgicaux qui comptent 234 infirmières et infirmiers de plus qu’en 2013-2014, la seule autre augmentation notable de l’effectif (au moins une centaine de plus), est en soins de fin de vie. Par ailleurs, l’effectif infirmier en soins en périnatalité a diminué de 138.

Les soins critiques

Les soins critiques, qui regroupement le ssoins d’urgence et les soins intensifs, occupent presque 10 000 infirmières et infirmiers, soit 14,2 % de l’effectif. Ce domaine de pratique, pris dans son ensemble, enregistre une croissance de 4,7 % depuis 2013-2014, comparativement à un taux de croissance globale de l’effectif de 2,2 %.

Les soins de première ligne

Le ssoins de première ligne occupent 13 328 infirmières et infirmiers, soit 18,9 % de l’effectif. Il s’agit du secteur de pratique qui enregistre la plus forte croissance depuis 2013-2014, soit 6,2 %. Toutefois, la croissance varie selon les domaines : on note les plus fortes augmentations en clinique privée, clinique-réseau et GMF, tandis que le maintien et le soins à domicile de même que les soins en santé mentale enregistrent des augmentations plus modestes. En revanche, on observe des diminutions dans les programmes de la mission CLSC, soit petite enfance/famille, santé des jeunes/santé scolaire, santé et sécurité au travail et Info-Santé.

Les soins en santé mentale

Pris dans leur ensemble,les soins en santé mentale occupent 3 981 infirmières et infirmiers, dont une majorité (58 %), en soins spécialisés ou ultraspécialisés. L’effectif de ce secteur demeure relativement stable.

Les différences hommes/femmes

Certains domaines de pratique semblent plus populaires auprès des hommes que des femmes : 19 % des infirmiers exercent en soins critiques, contre 14 % des infirmières, et 11 % des infirmiers exercent en santé mentale, contre 5 % des infirmières. À l’inverse, 19 % des infirmières exercent en soins de première ligne contre 15 % des infirmiers.

Source : Rapport statistique sur le personnel infirmier 2017-2018

              Ordre des infirmières et infirmiers du Québec

 

L’agrotourisme est né

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Les pâturages dominent en maints endroits les abords de la rivière Gatineau. Des fermes, dont certaines de bonne dimension, sont également installées sur les rives des cours d’eau. Cette dimension agricole mériterait d’être mise en valeur auprès des visiteurs. Parlons donc d’agrotourisme.

Plusieurs fermes adjacentes aux cours d’eau ont été d’abord établies sous forme de ferme forestière (ferme Gilmour à Maniwaki). Avec les années, l’agriculture a pris le dessus sur la forêt. Ces deux aspects, l’agriculture et l’histoire, peuvent être associés pour participer à la mise en valeur du partimoine agricole de la vallée.

Le concept propose de favoriser l’établissement de produits et de services agrotouristiques dans le milieu riverain, particulièrement le long des parcours de randonnée, et de faciliter l’élaboration de quelques activités d’interprétation d’élevage de bovins et du  mode de vie des agriculteurs. Les secteurs visés par cette mesure d’améagement conerneraient particulièrement le parcours récréatif dans les environs de Lac Sainte-Marie, le secteur Northfield de la ville de Gracefield, Gracefield, Bouchette, Messines, Sainte-Thérèse-de-la-Gatineau, Déléage, Aumond et le sud de Grand-Remous. De prime abord, il s’agirait d’un réseau de haltes agricoles comprenant des visites de fermes et des activités agrotouristiques. Bref, un circuit d’activités et d’information en milieu agricole, en parallèle avec le parcours nautique et récréatif riverain.

De plus, le volet historique de l’agriculture dans la vallée devrait être intégré aux endroits stratégiques  (ferme Gilmour, ferme des Six et Ferme Aumond). L’Île Lannigan, colonisée par cette famille irlandaise qui y a cultivé pendant plusieurs années, représente un autre endroit où le cacactère historique agricole mériterait d’être mis en valeur. La ferme des Lannigan aujourd’hui abandonnée est un exemple où l’agriculture et l’histoire peuvent être joints dans le montage d’un produit écotouristique authentique. De même, la vie des premiers fermiers en relation avec le bâti de l’époque pourrait être la base de la reconsitution d’une ferme d’époque et devenir un attrait touristique.

La formalisation des liens

Le concept d’aménagement reconnaît l’importance des fonctions de communication et de confluence qu’a exercées la Gatineau. La formalisation des liens traduit l’interconnexion entre les liens physiques et les liens non tangibles mais aussi bien réel que sont l’histoire, le patrimoine,les confluences et souligne l’importance de raccorder le ressources et les infrastructures aux équipements existants et aux régions avoisinantes.

La signalistion

La signalisation informe, dirige et éveille les visiteurs aux attraits tout au long du parcours récréatif. Actuellement, aucune signalisation d’ensemble n’identifie les lieux, les attraits, la rivière, etc. Il s’avérerait important qu’un plan de signalisation du parcours récréatif soit réalisé. Celui-ci viendra s’ajouter au plan de balisage nautique dont le principal objectif viserait la sécurité de la navigation sur les cours d’eau.

La confection du plan de signalisation de la rivière Gatineau devrait être l’occasion de concevoir un graphisme personnalisé (couleur, forme, identifiant) permettant une identification immédiate du parcours récréatif. Par ailleurs, il devrait englober les informations traitant des distances entre les attraits et les services, des directions, de l’identification des lieux, des liens partimoniaux et récréatifs, des données interprétatives, etc.

En outre, le plan de signalisation devrait présenter une stratégie d’mplantation des panneaux de signalisation tenant compte des besoins des utilisateurs et du besoin de promotion des produits et des services. À tout le moins, des panneaux de signalisation identifiant clairement les postes d’accueil et de services devraient être installés ainsi que les principaux panneaux de direction et d’identification des lieux (îles, haltes, placette de détente et kiosques fauniques). Par ailleurs, le plan devrait ingégrer l’aspet patrimonial.

Zones de confluence en milieux hydrique et terrestre

La confluence est un phénomène ayant permis dans le passé l’exploration et l’exploitation des ressources de l’ensemble du bassin hydrographique. Elle a donc une valeur historique et naturelle qui contient un potentiel d’interprétation et d’améagement. Le concept propose que chaque confluence avec la Gatineau soit identifiée de façon à démarquer le lieu et constamment rappeler au visiteur la primauté de cette fonction. Concrètement, les site de confluence devrait être balisé et signalé. Des thèmes interprétatifs scientifiques (bassin versant, début, etc.) et historiques devraient être élaborés afin de conférer et renforcer l’identité des sites.

La résultat créerait un réseau de points de convergence accessibles par terre et par eau qui favoriserait l’établissement de véritables nœuds récréatifs Terre-Eau distribués sur l’ensemble du parcours.

Le principaux sites de confluence avec la Gatineau seraient : l’embouchure de la rivière Picanoc dans le segement II ; l’embouchure de la rivière Kazabazua dans le segment III ; l’embouchure de la rivière Désert dans les segments IV et V ; l’embouchure de la rivière Joseph dans le segment VI ; l’embouchure des lacs Bitobi et Victoria dans le segement III ; l’embouchure du ruisseau Stag à l’intérieur du pôle d’accueil de Low ; l’embouchure de la rivière de l’Aigle à la hauteur du tronçon IVA du parcours récréatif terrestre proposé dans le PSAR ; l’embouchure de la Gatineau dans le lac Sainte-Marie dont la confluence s’avère plus contemporaine en raison de la présence d’un ouvrage de retenue (barrage Paugan ; l’embouchure des lacs des Trente-et-un-Milles et Roddick (Grand lac Rond) dans le segement IV ; l’embouchure de la rivière au Hibou dans la rivière de l’Aigle sur le territoire de CGFA ; la confluence entre la rivière Tomasine et lac Rond sur le TNO de Lac-Pythonga en contiguïté avec la limite sud de la réserve faunique de La Vérendrye, la confluence entre les lacs des Trente-et-un-Milles et Pemichangan (Point Comfort) ; l’embouchure de la rivière du Bras-Coupé dans la rivière Désert à Lytton pour le circuit conduisant aux lacs Lytton et Bras-Coupé et la confluence des lacs des Trente-et-un-Milles et Michel dans le circuit conduisant à la Gatineau.

La notion de confluence s’applique également à des lieux terrestres par leur localisation stratégique sur le territoire (secteur de la Pointe-des-Pères, Île Lannigan, Mont Sainte-Marie). De plus, le barrage Mercier et la centrale Paugan sont des sites de confluence importants qui doivent être iderntifiés comme des portes d’entrée sur le parcours récréatif. De même, les jontions des principales routes (la route 105 avec la 117, la 301 avec la 105, la 107 avec la 105 et la 117) et le lieu de rencontre entre ces routes et le cours d’eau sont des lieux de convergence où une signalisation appropriée doit inviter et diriger le visiteur. Par ailleurs, la notion de confluence renvoie à la culture dans les lieux ou sur les objets lorsque ces derniers contiennent une valeur historique ou patrimoniale digne d’intérêt.

À suivre : Récréation et patrimoine

Source : Horizons 2025 : Une vallée pour demain

              MRC Vallée-de-la-Gatineau

 

La villégiature est un atout

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Le territoire de la Vallée-de-la-Gatineau regorge d’étendues d’eau. Ces paysages aquatiques attrayants sont les éléments catalyseurs qui ont encouragé de nombreux villégiateurs à construire leurs résidences secondaires sur le territoire de la MRC.

En 2013, on dénombrait 6 542 chalets ou résidences secondairs dans la région dont 86 dans les TNO. En estimant la taille moyenne des foyers de villégiateurs à 2,8 personnes, il y a approximativement 18 317 villégiateurs dans la MRC. Le parc de résidences secondaires représente en outre environ 40 % de la valeur de son patirmoine immobilier.

Les dépenses de cette population qui dispose d’un chalet ou d’un résidence saisonnière dans la MRC, sont un levier important de l’économie de la Vallée-de-la-Gatineau. Les nombreux commerces offrant des biens de consommation de base, tels la nourriture, l’essence, les produits de santé, profitent grandement de la présence de cette population. On estime que la consommation des villégiateurs représente 10 % du Produit intérieur brut (PIB) de la MRC.

Le potentiel de développement de cette clientèle demeure lié au pourcentage de retraités de la fonction publique fédérale qui viennent ou reviennent dans la région à la fin de leur vie active. C’est aussi une classe de population qui attache une importance grandissante à l’achat local et écologique, ce qui permet de construie un pont avec les développemnts souhaités au niveau agroalimentaire.

Une nouvelle classe de résident

Dans un autre ordre d’idée, une nouvelle classe de résident permanent émerge dans les municpalités rurales. La proximité du secteur sud de la Vallée-de-la-Gatineau avec la région de la capitale nationale fait en sorte de laisser entrevoir la possiblité de développements résidentiels de type chalet, en marge des périmètres d’urbanisation des municipalités rurales. Les attendes ces nouveaux résidents sont aussi plus élevées en termes de services et comparables à ceux qu’ils pourraient retrouver en ville. Les profils de consommation des résidents et des villégiateurs sont une réalité que doivent gérer les commerçants et les organismes de services. Il faudra donc s’attacher à augmenter l’offre de services et de commerces disponibles correspondant aux attentes de cette population nouvelle.

Le développement de la villégiature, dans sa forme traditionnelle, et l’accueil dans les municpalités rurales du Sud de néo-résidents à l’emploi à Gatineau-Ottawa, constituent un potentiel démographique certain mais aussi un facteur de pression pour les milieux naturels et peuvent provoquer la disparition des terres forestières et agricoles en l’absence de contrôle.

L’augmentation de l’évaluation foncière et au niveau de taxation des résidences riveraines risque encore de créer un ségrégation dans l’accès aux rives et de favoriser l’émergence de communautés hétérogènes voire antagoniques.

Les principaux enjeux de la villégiature

Les productions locales artisanales : l’évolution des critères d’achat vers des produits à saveur locale nécessite l’émergence d’une synergie et d’un regroupement d’organisations entre les fabricants de produits loaux et les commerçants de détail. Il sera important de bien comprendre les besoins et les attentes des villégiateures afin que les fabricants de produits locaux puissent y répondre adéquatement. Le développement d’une signature gastronomique favorisera également l’appétence des villégiateurs pour les produits alimentaires du terroir.

La construction résidentielle : dans le contexte global de renchérissement des coûts énergétiques et d’augmentation des contraintes environnementales, le potentiel de développement immobilier doit se différencier pour maintenir, voire accroître l’attrait d’un territoire comme la Vallée-de-la-Gatineau en suivant une stratégie de développement durable permettant de valoriser le resources transformées en région  (biomasse, bois).

En outre, le deuxième et parfois le troisième rayon d’habitations autour des lacs permettraient de démultiplier le nombre de résidences de la catégorie villégiature avec un moindre impact environnmental et une optimisation de l’utilisation des infrastructures en autant qu’un accès au plan d’eau soit proposé. Dans un ature ordre d’idée, la stratégie de développent de la villégaitaure privée en terres publiques offrira aussi de nouvelles opportunités d’occuper et d’habiter le territoire dans toute sa grandeur jusque dans les TNO avec l’objectif de rendre disponibles des espaces à bâtir pour l’implantation de chalets isolés aux abords de plan d’eau ayant un potentiel intéressant.

À suivre : Le développement du transport de marchandises et de la chaîne logistique

Source : Une valléee pour demain- Horizons 2025- MRC Vallée-de-la-Gatineau


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Jean Lacaille

Jean Lacaille

Journaliste couvrant l'actualité dans la Vallée-de-la-Gatineau depuis près de 40 ans

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