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Tout un défi pour la Maison de la famille

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MANIWAKI – Les dirigeantes de la Maison de la famille de la Vallée-de-la-Gatineau (MFVG) à Maniwaki sont finalement parvenues  à unir les forces vives du milieu dans cet audacieux projet d’implantation d’un troisième centre de pédiatrie sociale en Outaouais, un premier en milieu rural.

L’annonce faite mercredi à Maniwaki est le fruit de quatre ans d’efforts des intervenantes de la MFVG. Les défis importants ne tarderont pas à se manifester.Tout d’abord, la MFVG devra rapidement conjuguer avec les 500 familles provenant des 17 municipalités de la régoin qui bénéficieront des services du centre.

La clinique de pédiatrie sociale ouvrira officiellement ses portes le 3 décembre prochain. Comme elle le confiait à Radio-Canada, la directrice de la MFVG, Joëlle Martel, la clinique permettra d’aider 100 familles supplémentaires durant sa première année d’activité.

«La peur, ce n’est pas de trouver des enfants, explique Dre Audrey Bertrand, l’une des trois médecins qui travailleront à la clinique. C’est plutôt d’avoir suffisamment de temps pour réussir à les voir et avoir suffisamment d’intervenants.»

La pédiatrie sociale, c’est très différent de la pédiatrie qu’on offre en CLSC ou en clinique. On a des enfants avec des défis particuliers. La pédiatrie sociale vient combler ce qu’il manque dans ce domaine dans la Vallée-de-la-Gatineau.

«Le milieu rural est différent. La clientèle reste la même, mais il n’y a pas de quartiers où des gens qui vivent des grands défis se sont regroupés. Notre quartier, nous, c’est 17 municipalités sur 13 000 km carrés», rappelle Mme Martel.

La distance

MFVG est bien consciente du problème de distance entre les communautés locales sur le vaste territoire rural de la Vallée-de-la-Gatineau. Elle va offrir un service de transport aux enfants de la région. Un centre de services externe sera implanté à Gracefield. Il ouvrira aussi dans le cadre du projet de clinique de pédiatrie sociale afin d’offrir des services aux résidents de la région.

Tout nouveau, tout beau !

La réalisation de ce projet coincide avec le nouvel espace de la MFVG qui doit aussi voir le jour cet été. Au coût de 600 000 $, le projet sera concrétisé lors de la première pelletée de terre qui devrait avoir lieu le 15 mai, durant la Semaine québécoise des familles.

 

Une offre d’activités illimitée

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Une multitude d’activités touristiques sont accessibles sur le territoire de la Vallée-de-la-Gatineau. Elles ont besoin d’être mieux structurées et renouvelées. Le parc d’hébergement touristique doit être doté au niveau du confort et des services attendus par une clientèle de plus en lus axigeante qui s’attend souvent à y retrouver le même niveau qu’en milieu urbain. Les acteurs du tourisme territorial gagneront à travailler ensemble pour profiter de la synergie et pallier leur taille limitée qui peut nuire à leur compétitivité.

Afin de donner l’envie aux touristes de faire de la Vallée-de-la-Gatineau une destination où ils reviennent et d’attirer de nouveaux segments de clientèle, il importe de rénover et d’aménageer des infrastrucurse conviviales et intergénérationnelles qui auront aussi une vocation récréative pour les résidents et les villégiateurs.

Principaux enjeux pour le récréotourisme

Un réseau d’hébergement : comme l’immense territoire de la Vallée-de-la-Gatineau présente des intérêts ou des activités touristiques potentiels, apparaît la nécessité de développer l’offre de l’hébergement pour desservir aussi directement que possible ces différents sites. Il s’agirait d’amorcer le développement d’un réseau d’hébergement mixte dont l’accès et la gestion devraient être centralisés afin de maximiser le rendement écnomique d’une multitude de petites inisitatives. Très concrètement, ce réseau pourrait donner accès à une diversité de formes d’hébergement tel que des chambres du type couette et café (bed &breakfast) , ou encore des chalets à louer pour une nuit avec service d’entretien, et aussi l’amélioration du réseau d’hébergement déjà utilisé pour la chasse et la pêche. Également,  il serait important qu’une auberge de jeunesse soit implantée sur le territoire au niveau d’un pôle de services desservi par le transport collectif et interurbain.

Un réseau intégré de plein air : c’est un levier stratégique pour la Vallée-de-la-Gatineau d’autant plus que le tourisme de plein-air est celui qui onnaît la plus forte croissance. Le territoire devra identifier les combinaisons d’activités qui pourrarient profiter d’un synergie de promotion car les atouts que sont la qualité de l’environnement naturel ajoutée au nombre de rivières et de plans d’eau en font un endroit de choix pour tout touriste amateur de plein-air. Le concept du corridor récréatif de la rivière Gatineau représente l’intégration des différens attraits du plein-air val-gatinois dans le territoire municipalisé. Le récréotourisme a plusieurs facettes, avec d’un côté l’écotourisme et le tourisme d’aventure qui cherchera d’abord l’expérience nature et à laquelle on peut répondre au travers de sentiers en site propre et des parcs, qu’ils soient régionaux ou municipaux, et d’un autre côté le récréotourisme motorisé (quad et motoneige) qui peut jouir de l’immense espace en territoire public pour autant que des sentiers structurés soient aménagés, sécurisés et entretenus.

Le développement et la promotion de routes touristiques : le Centre et le Nord de l’Outaouais sont absents des guides touristiques nationaux officiels. Des circuits pour le tourisme en voiture et à moto permettraient d’atteindre de nouvelles clientèles en misant sur la promotion des concepts routiers comme la Route de l’Eau-Vive avec un redéploiement vers le Sud de la route 107 jusqu’à Bouchette.

Le renouvellement régulier de l’offre d’activités événementielles : il ne suffit pas d’avoir un territoire ou des insfrastrutures et équipements à proposer ; encore faut-il être en mesure d’attrier les clientèles cibles dans la Vallée-de-la-Gatineau. S’assurer d’une offre d’activités et d’événements récréatifs et culturels basée sur les actifs de plein air du territoire permettra non seulement de vitaliser la vie des communautés qui y vient mais encore d’attirer des touristes, pour qu’ils viennent et reviennent dans la Vallée-de-la-Gatineau.

À suivre : La villégiature

Source : Une vallée pour demain- MRC Vallée-de-la-Gatineau

 

Garda veut rétablir les faits

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Le Bureau de la sécurité privée (BSP) a blâmé les trois agents de sécurité pour leur implication, l’hiver dernier, dans un incident au Palais de justice de Maniwaki au cours duquel un jeune prévenu a été atteint d’une balle à la tête. Garda, la firme qui emploie les trois hommes, n’entend pas en rester là.

Selon un texte signé par le journaliste Simon-Olivier Pierre dans La Presse, publié aujourd’hui (jeudi), Garda a déposé devant la Cour supérieure une requête contre le BSP et le Tribunal administratif du Québec (TAQ). Dans cette requête, l’entreprise déplore que le BSP ait mené une enquête sur ses agents et ait suspendu leurs permis sans l’en avertir, et que le TAQ lui ait refusé de contester ces suspensions. Garda estime que les décisions du BSP sont erronées, incorrectes et déraisonnables en vertu des faits.

Un retour en arrière

Le 31 janvier dernier, Steven Bertrand, 18 ans, a été atteint à la tête d’une balle tirée par le constable spécial en fonction au Palais de justice de Maniwaki. Le coup de feu est survenu au cours d’une altercation entre les deux hommes.

Sur une vidéo de la scène, largement partagée sur les réseaux sociaux, on aperçoit trois agents de la firme Garda qui, malgré les appels du constable spécial, n’interviennent que peu, voire pas, pour lui venir en aide. Garda était mandatée par le Centre jeunesse de l’Outoauais pour assurer le transport de jeunes délinquants entre le lieu de détention et le palais de justice.

Dans sa requête, Garda souligne que ces remarques mettent en jeu sa réputation et sa responsabilité dans l’événement de Maniwaki. Elle souhaite rétablir les faits, déplorant en outre n’avoir pu exprimer son point de vue auprès du BSP dans son enquête. Garda déplore en outre que le BSP ne l’ait informée ni de l’enquête qu’il menait ni de la suspension des permis de ses trois agents, comme le prévoit la Loi sur la sécurité privée.

La société de sécurité somme donc la Cour supérieure d’ordonner au TAQ de recevoir sa contestation de la suspension de ses trois agents et d’ouvrir un dossier en bonne et due forme. La cause sera bientôt entendue.


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Jean Lacaille

Jean Lacaille

Journaliste couvrant l'actualité dans la Vallée-de-la-Gatineau depuis près de 40 ans

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