Les nouvelles

 

Garda veut rétablir les faits

www.jeanlacaille.com

Le Bureau de la sécurité privée (BSP) a blâmé les trois agents de sécurité pour leur implication, l’hiver dernier, dans un incident au Palais de justice de Maniwaki au cours duquel un jeune prévenu a été atteint d’une balle à la tête. Garda, la firme qui emploie les trois hommes, n’entend pas en rester là.

Selon un texte signé par le journaliste Simon-Olivier Pierre dans La Presse, publié aujourd’hui (jeudi), Garda a déposé devant la Cour supérieure une requête contre le BSP et le Tribunal administratif du Québec (TAQ). Dans cette requête, l’entreprise déplore que le BSP ait mené une enquête sur ses agents et ait suspendu leurs permis sans l’en avertir, et que le TAQ lui ait refusé de contester ces suspensions. Garda estime que les décisions du BSP sont erronées, incorrectes et déraisonnables en vertu des faits.

Un retour en arrière

Le 31 janvier dernier, Steven Bertrand, 18 ans, a été atteint à la tête d’une balle tirée par le constable spécial en fonction au Palais de justice de Maniwaki. Le coup de feu est survenu au cours d’une altercation entre les deux hommes.

Sur une vidéo de la scène, largement partagée sur les réseaux sociaux, on aperçoit trois agents de la firme Garda qui, malgré les appels du constable spécial, n’interviennent que peu, voire pas, pour lui venir en aide. Garda était mandatée par le Centre jeunesse de l’Outoauais pour assurer le transport de jeunes délinquants entre le lieu de détention et le palais de justice.

Dans sa requête, Garda souligne que ces remarques mettent en jeu sa réputation et sa responsabilité dans l’événement de Maniwaki. Elle souhaite rétablir les faits, déplorant en outre n’avoir pu exprimer son point de vue auprès du BSP dans son enquête. Garda déplore en outre que le BSP ne l’ait informée ni de l’enquête qu’il menait ni de la suspension des permis de ses trois agents, comme le prévoit la Loi sur la sécurité privée.

La société de sécurité somme donc la Cour supérieure d’ordonner au TAQ de recevoir sa contestation de la suspension de ses trois agents et d’ouvrir un dossier en bonne et due forme. La cause sera bientôt entendue.

 

Les guignols se préparent

www.jeanlacaille.com

BLUE SEA – Les guignols sont prêts pour la guignolée 2018 qui a lieu dimanche à Blue Sea. On profitera de l’occasion pour récolter des denrées au profit du comptoir alimentaire l’Essentiel de Blue Sea.

Les bénévoles sillonneront les rues de la municipalité dans le cadre de cette guignolée. L’argent récolté servira à l’achat de cadeaux  pour le dépouillement de l’arbre de Noël et la préparation du repas familial qui sera offert gratuitement pour tous les enfants de Blue Sea de moins de 12 ans du niveau primaire accompagnés de leurs parents qui aura lieu le samedi 1er décembre prochain au centre municipal de Blue Sea.

Vous être priés de communiquer avec Éric Lacaille au 819-463-2261, poste 6, pour inscrire vos enfants au dépouillement de l’arbre de Noël.

Le comptoir alimentaire l’Essentiel a pour mission de soulager en tout temps la faim des personnes et des familles défavorisées de Blue Sea. Pour lutter contre ce fléau, il est important d’indentifier les besoins. Si vous avez besoin d’aide ou que vous désirez faire un don monétaire, n’hésitez pas à communiquer avec un bénévole de l’Essentiel qu’il s’agisse de la présidente, Pierre Renaud au 819-463-1095, Sandra Lauriault, vice-présidente, au 819-215-0701, Louise St-Jacques, secrétaire-trésorière, 819-463-2327, Agathe Dénommé et Gérard Lacaille au 819-463-3653, Marielle Fortin au 819-463-3987 et Paul Dénommé au 819-463-1095.

 

Qu’en est-il du personnel infirmier ?

www.jeanlacaille.com

Votre journal virtuel poursuit sa série de textes sur le Rapport statistique sur l’effectif infirmier 2017-2018. Il est question, dans ce texte, d’agence de placement de personnel infirmier et de soins.

Le nombre total d’infirmières et d’infirmiers exerçant la profession pour le compte d’agences de placement ou de soins privés (emploi principal ou secondaire) a enregistré des diminutions plus ou moins constantes à partir de 2010-2011, sauf en 2016-2017. Ce nombre a diminué de 155 en 2017-2018, pour se chiffrer à 2 596, par rapport au sommet de 3 902 atteint en 2009-2010, il s’agit d’une diminution de 33 %.

On note que la diminution de la dernière année touche à la fois les infirmières et infirmiers dont l’employeur principal est une agence et ceux et celles dont c’est l’employeur secondaire. Par ailleurs, la majorité des infirmières et infirmiers dont l’employeur secondaire est une agence, soit un peu plus de 70 %, ont un employeur principal dans un établissement du RSSS.

Le phénomène du travail en soins infirmiers par l’intermédiare d’agences de placement a connu, une croissance constante à partir du début des années 2000 jusqu’en 2009-2010 ; les infirmières et infirmiers travaillant pour ces entreprises représentaient alors 5,9 % de l’effectif. Cette proportion est redescendue à 3,7 % en 2017-2018, soit sensiblement au même niveau qu’il y a 15 ans (2003-2004).

Emploi principal ou secondaire

En 2017-2018, le secteur de la formation infirmière illustre l’évolution d’infirmières et infirmiers qui ont un emploi principal ou secondaire lié à la formation infirmière. En 2017-2018, ce nombre était de 2 565, soit 1870 dans l’un des 48 cégeps offrant le DEC en soins infirmiers et 695 dans l’une des neuf universités offrant le baccalauréat et autres programmes en sciences infirmières.

L’effectif de ce secteur enregistre une croissance de 5,5 % depuis 2013-2014. La croissance touche plus fortement le secteur de la formation universitaire qui compte 109 infirmières et infirmiers de plus qu’il y a cinq ans, soit une croissance de 19 % ; la croissance est de 1% pour le réseau collégial.

À noter que 28 % des infirmières et infirmiers qui exercent dans ce secteur en y occupant un emploi secondaire, une proportion qui demeure stable au cours des années.

Une fonction principale

Près de 62 700 infirmières et infirmiers, soit 88,9 %, occupent des fonctions cliniques en 2017-2018, principalement celles d’infirmière clinicienne ou d’assistante infirmière-chef ou d’assistante de la supérieure immédiate. Notons que la proportion de l’effectif qui occupe la fonction d’infirmière est à la baisse, passant de 52,4 % en 2013-2014 à 48,6 % en 2017-2018, principalement au profit de la fonction d’infirmière clinicienne dont la proportion est passée de 18,7 % à 24,6 %.

Par ailleurs, on note que le nombre de conseillères en soins infirmiers a augmenté, tandis que ceux de coordonnatrices de suivi de clientèle et de consillères cadres ont diminué. Enfin, 447 infirmières exercent la fonction d’infirmière praticienne spécialisée comparativement à 223 en 2013-2014. Dans l’ensemble, le nombre d’infirmières exerçant des fonctions cliniques a auagmenté de 4,1 % depuis 2013-2014, alors que la croissance de l’effectif est de 2,2 %.

Activités de gestion

Quant aux fonctions liées à la gestion, elles regroupent 4 375 infirmières et infirmiers, soit 6,2 % de l’effectif, dont la moitié occupe la fonction de coordonnatrice d’activités et de chef d’unité de soins infirmiers. Ce nombre est tombé sous les 5 000 pour la première fois en 2014-2015 et la diminution s’élève à presque 13 % depuis 2013-2014, année où les gestionnaires représentaient 7,3 % de l’effectif infirmier.

Par aillleurs, on note que la gestion est un domaine qui semble attirer une proportion plus grande d’hommes que de femmes : 10 % des infirmiers exercent ce type de fonction, comparativement à 6 % des infirmières.

Enfin, 2 634 infirmières et infirmiers exercent des fonctions d’enseignement tandis que 811 font principalement de la recherche, soit respectivement 3,7 % et 1,2 % de l’effectif. On note, depuis 2013-2014, une diminution de 5,5 % de l’effectif infirmier dans les fonctions d’enseignement et de presque 12 % en recherche.

À suivre : Les soins en santé physique à des clientèles particulières

Source : Rapport statitstique sur l’effectif infirmier 2017-2018


Merci de me suivre! C'est un rendez-vous au quotidien pour être à l'affût des nouvelles concernant la Vallée-de-la-Gatineau et des environs.
Vous avez une nouvelle ou une information à signaler? N'hésitez pas à communiquer avec moi 7 jours sur 7.
info@jeanlacaille.com ou 819.334.4508

Jean Lacaille

Jean Lacaille

Journaliste couvrant l'actualité dans la Vallée-de-la-Gatineau depuis près de 40 ans

INFOLETTRE

Pour être à l'affût des nouvelles.

Register

You need to enable user registration from User Manager/Options in the backend of Joomla before this module will activate.